Bienvenue sur le site de la commune d’Attignat-Oncin.

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Accueil du site > Vie pratique > Faune et flore

Faune et flore

Nous sommes sur le Parc Naturel Régional de Chartreuse.

Mise en ligne le 16 novembre 2017.

Pour connaître la faune de Chartreuse, cliquer ici,

et la flore, cliquer ici.

 


Relèvement du niveau de risque d’influenza aviaire

Mis en ligne le 23 octobre 2017
Dernière mise à jour le 23 octobre 2017

Information transmise par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations.

La situation de l’influenza aviaire en Europe et plus particulièrement en Suisse et en Italie ont conduit le ministère en charge de l’agriculture à saisir l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). L’agence a confirmé que la proximité de foyers dans l’avifaune et le début des migrations vers le sud génèrent un risque non négligeable d’introduction de l’influenza aviaire sur le territoire métropolitain depuis la Suisse vers les départements de l’Ain, de la Savoie et de la Haute- Savoie, via le « continuum » formé par les grands lacs alpins et la Dombes.

Par conséquent, le ministère en charge de l’agriculture a décidé de relever à « modéré » le niveau de risque épizootique de l’influenza aviaire sur l’ensemble des communes des départements de l’Ain, de la Savoie et de la Haute-Savoie par arrêté ministériel du 11 octobre 2017.

Le passage au niveau de risque modéré impose la mise en place de mesures visant à protéger les élevages avicoles et à renforcer la surveillance dans l’avifaune.

Selon la commune dans laquelle un propriétaire détient ses animaux, deux situations sont possibles (cf. carte).

1/ Dans les communes du département qui ne sont pas situées en zone à risque particulier (ZRP) vis-à-vis de l’Influenza aviaire hautement pathogène, les règles générales de biosécurité sont inchangées. Elles s’appliquent pour tout détenteur d’oiseaux et sont rappelées ci-dessous :

  • distribuer toute nourriture et eau à l’intérieur ;
  • ne pas utiliser des eaux de surface pour le nettoyage et l’abreuvement des animaux ;
  • protéger les aliments et les litières ;
  • ne pas épandre des fientes ou fumiers non assainis ;
  • surveillance quotidienne des oiseaux pour déceler l’apparition de symptômes de maladie et déclaration sans délai par le détenteur au vétérinaire sanitaire de tout comportement anormal et inexpliqué des oiseaux ou tout signe de maladie grave ;
  • mettre en place, pour les élevages professionnels, un plan de biosécurité.

Les lâchers de gibiers originaires d’une zone à risque particulier sont interdits sauf dérogation. Les rassemblements d’oiseaux sont possibles sauf pour ceux provenant d’une zone à risque particulier qui doivent alors répondre à des conditions spécifiques (contacter la DDCSPP pour plus d’informations).

2/ Dans les communes situées en zone à risque particulier vis-à-vis de l’Influenza aviaire hautement pathogène, des mesures de biosécurité renforcées sont obligatoires et s’ajoutent aux mesures générales précitées.

  • les oiseaux d’élevage ou de basse-cour, quelle que soit l’espèce, doivent être confinés ou protégés par des filets sur les parcours extérieurs ;
  • les éleveurs professionnels qui ne peuvent pas répondre au confinement ou être protégés par des filets peuvent bénéficier d’une dérogation sous réserve de mettre en œuvre des mesures de biosécurité alternatives validées par une visite vétérinaire. Cette visite a lieu à l’initiative et à la charge des éleveurs ;
  • les éleveurs professionnels sont tenus à une surveillance quotidienne de leurs oiseaux pour déceler l’apparition de symptômes de maladie et déclaration sans délai par le détenteur au vétérinaire sanitaire de tout comportement anormal et inexpliqué des oiseaux ou tout signe de maladie grave ;
  • les élevages non professionnels (basses-cours) ne peuvent pas bénéficier d’une dérogation au confinement.
  • les rassemblements de volailles sont interdits sauf dérogation* ;
  • la sortie d’oiseaux pour participer à des rassemblements d’oiseaux hors de ces communes est interdite sauf dérogation* ;
  • les transports et lâchers de gibiers sont interdits sauf dérogation* ;
  • les transports et utilisation d’appelants sont interdits.

Pour le département de la Savoie, 63 communes sont en zone à risque particulier en vallée du Rhône, et à proximité du lac du Bourget, dont Attignat-Oncin (cf. carte).

En outre,

  • tout détenteur d’oiseaux ayant accès à l’extérieur doit les déclarer en mairie par le biais du formulaire téléchargeable ici et disponible en mairie
  • une fiche d’information concernant les basses-cours est disponible ici.

* Pour toute information complémentaire, contacter la DDCSPP.

 

Le moustique-tigre.
Mis en ligne le 12 juin 2017

    

Aedes albopictus, dit « le moustique tigre », est originaire d’Asie et se distingue par sa coloration contrastée noire et blanche. Moustique tigre site

Progressivement implanté dans l’Ain, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, le Rhône et la Savoie depuis 2012, il peut être vecteur de maladies comme le zika, la dengue et le chikungunya.

Il se contamine en piquant un voyageur malade et devient ainsi capable de transmettre la maladie dans le proche voisinage en piquant des personnes saines.

Il va piquer principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.

"Si et seulement s’il est contaminé, le moustique tigre peut transmettre la dengue, le chikungunya ou le virus du zika."

Pour lutter contre sa reproduction, il faut supprimer les lieux de ponte et de repos par des gestes simples ! Les produits anti-moustiques (insecticides, répulsifs) ne suffisent pas.

• Supprimer les gîtes larvaires potentiels, c’est-à-dire supprimer toute eau stagnante au domicile et autour, entretenir les espaces extérieurs, évacuer les feuilles mortes.
• Vider les vases, les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable humide.
• Supprimer ou vider régulièrement les petits récipients pouvant contenir de l’eau dans les jardins.
• Couvrir les bidons de récupération d’eau de pluie pour les rendre inaccessibles aux moustiques (les couvrir d’une moustiquaire ou d’un tissu fin), retourner les arrosoirs.
• Prévoir une pente suffisante pour que l’eau ne stagne pas dans les gouttières et les curer pour veiller à la bonne évacuation des eaux de pluie.
• Ranger à l’abri de la pluie tous les stockages pouvant contenir de l’eau : pneus, bâches plastique, jeux d’enfants, mobilier de jardin, pieds de parasols…

Ces gestes simples réduisent efficacement le risque de présence du moustique à proximité du domicile. Ils sont indispensables pour limiter la prolifération des moustiques et pour protéger votre entourage.

Pour en savoir plus, cliquez ici.


 

La pyrale du buis.
Mise à jour le 12 juin 2017.

 

La pyrale du buis est un insecte originaire d’Asie Orientale. Elle est présente en France depuis 2008. Au cours des 8 années sur le territoire, elle s’est propagée dans 70 départements.

Les chenilles de ce lépidoptère consomment le feuillage des buis. Avec une capacité de 2 à 3 générations par an, les défoliations peuvent être totales. La pyrale serait arrivée via le commerce de buis ornementaux et se seraient répandus dans les buxaies naturelles et jusqu’en milieu forestier.

Cet insecte ne présente pas de risque d’urtication pour les usagers de la forêt. Il ronge les feuilles, en commençant par l’intérieur du buisson.

pyrale papillon

L’actualité sylvo-sanitaire de juin 2017, diffusée par l’ONF, cliquez ici.

Les moyens de prévention : cliquez ici.

La pyrale en région Auvergne-Rhône-Alpes, août 2016 : cliquez ici.


Le frelon asiatique.

Comment le reconnaître ?

frelon site

Des réponses à vos questions ici.




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